Saint Venance Fortunat

Saint Venance Fortunat Venantius Honorius Clementianus Fortunatus était né vers 530. Poète aristocratique originaire de la région de Trévise, il se rendit en pèlerinage sur le tombeau de saint Martin à Tours à la suite d’une guérison. Lors de ce périple il visite nombre de contrées, et sur le chemin du retour, il se fixe à Poitiers, où il est ordonné prêtre en 575 et dessert le monastère de sainte Radegonde avec laquelle il noue une amitié spirituelle forte. Il mit son talent poétique au service de la liturgie qui lui doit encore aujourd’hui ses plus belles hymnes, comme le « Pange lingua » ou le « Vexilla Regis ». Il entretient par ailleurs des relations avec saint Grégoire de Tours ou saint Félix de Nantes. Choisi un peu plus tard comme évêque de Poitiers, il y meurt quelques années plus tard, vers 609.

Saint Nimatullah

Saint Nimatullah (Joseph Kassab al-Hardini), prêtre de l’Ordre libanais maronite, homme de Dieu et homme de science, passa toute sa vie comme pasteur d'âmes et professeur de théologie. Il fut reconnu dès son vivant, comme le «saint» de Kfifane. Durant les événements tourmentés du pays et le désordre dans l'Ordre, Nimatullah apprit patiemment à découvrir l'amour comme un don de soi dans la souffrance. Il s’appliqua à la formation théologique, à l’éducation des jeunes et à l’action pastorale, avec un esprit d’oraison et de pénitence éminent. Il mourut à Kfifane au Liban, en 1858.

Saint Nicaise de Reims, martyr

Martyre de saint Nicaise tympan du portail des saints cathedrale de reimsA l’occasion des invasions des Vandales en Champagne, les habitants de Reims préférèrent s'enfuir. Mais l'évêque saint Nicaise ne voulut pas abandonner les vieillards et ceux qui ne pouvaient se sauver. Il attendit les barbares ariens sur le parvis de la cathédrale. Il voulait les persuader par la douceur, mais ses paroles restèrent vaines. Les Vandales le tuèrent ainsi que sa sœur Eutropie, deux de ses clercs, Florent, diacre, et Jucundus, lecteur, qui se tenaient à ses côtés. Le massacre se poursuivit ensuite dans toute la ville. C’était en 407.

Saint Jean de la Croix, docteur de l’Église

St Jean de la CroixJuan est né en Vieille-Castille dans une famille pauvre. Il est très jeune quand meurt son père. Sa mère doit se louer comme nourrice. Lui-même, pour payer ses études, travaille comme infirmier à l'hôpital de la ville. A 21 ans, il décide d'entrer chez les Pères Carmes et ses supérieurs l'envoient à l'Université de Salamanque. Il aspire à retrouver la règle primitive de l'Ordre, faite d'austérité et de prière, mais il n'essuie que des refus. Devenu prêtre, il songe à changer d'Ordre religieux, quand Dieu lui fait rencontrer sainte Thérèse d'Avila. Avec elle, il réalisera cette réforme dans une vie toute faite d'absolu. Il devint ainsi, auprès de ses frères, un signe de contradiction. On l'emprisonne neuf mois à Tolède, menottes aux mains, dans un cachot. Et, de son âme dépouillée de tout appui humain, jaillira le " Cantique spirituel ". Il finit par s'enfuir et il est recueilli par des carmélites déchaussées. Commence alors pour Jean de la Croix, une période d'activité rayonnante, ouvrant à tous, carmes et carmélites, gens du peuple et universitaires, l'étroit sentier de la parfaite docilité à l'Esprit-Saint. De retour en Castille, il exerce de lourdes responsabilités, tout en désirant la parfaite ressemblance d'amour avec son Seigneur crucifié. Démis de toute charge, malade, calomnié, enfin se déchire la "toile de cette vie", il entre dans la vision de Dieu et va chanter son Cantique spirituel, en 1591.

Bienheureux Protais (Antoine) Cubello Minguelle, martyr

Ce religieux de l’Ordre de Saint-Jean-de-Dieu, fut tué en haine de la foi à Barcelone lors de la guerre civile en 1936

Bienheureuse Françoise Schervier

Bienheureuse Françoise SchervierLa bienheureuse Françoise Schervier, vierge, qui se dévoua pendant longtemps dans la ville au service des pauvres, des malades et des affligés, et fonda la Congrégation des Sœurs des Pauvres de Saint-François pour répondre à leurs besoins, mourut à Aix-la-Chapelle, l’an 1876.

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