Saint Joseph de Copertino

Saint Joseph de CopertinoJoseph Desa est né en 1603 à Copertino dans les Pouilles (Italie) dans une famille pauvre où il reçut une éducation religieuse de sa mère qui était tertiaire de saint François. Maladroit, d'esprit lent, il voulait néanmoins devenir fils de saint François. Les Capucins n'en veulent pas. Les franciscains l'accueillent mais comme garçon d'écurie. Ils finissent par l'admettre au sacerdoce quand ils découvrent sa richesse spirituelle et humaine. Porteur de dons mystiques étonnants, il attire les foules: miracles, extases, lévitations. L'Inquisition se méfie et ordonne à plusieurs reprises de le mettre à l'écart. Saint Joseph accepte ces mesures avec une grande simplicité et une profonde humilité, sans jamais se plaindre. Il meurt en 1663.
"Ce n’est pas en paradis que se fabriquent les saints. C’est sur terre." (saint Joseph de Copertino).

Saint Ferréol, martyr

Lors d’une persécution, peut-être celle de Dioclétien, Ferréol, tribun militaire en garnison à Vienne, refusa de sacrifier aux dieux. Mis en prison, il réussit à s’échapper, mais il fut de nouveau arrêté au moment où il allait franchir la Gère, au nord de la ville. Il fut décapité sur place aussitôt, vers 304.

Saint Dominique Trach Doai, martyr

Prêtre et dominicain du Tonkin - aujourd'hui, Viêt-Nam -, le père Dominique Trach avait le caractère trempé par l'épreuve de la maladie et des mauvais traitements, sous la persécution déchaînée par l'empereur Minh Mang (1820-1841). Dès 1833, un édit stipulait : "Nous voulons que les mandarins examinent avec soin si les chrétiens qui se trouvent sur leur territoire se préparent à obéir à nos ordres et qu'ils les contraignent à fouler aux pieds la croix, en leur présence. Après quoi ils leur feront grâce cette fois. Quant aux maisons du culte et aux habitations des prêtres, ils devront veiller à ce qu'elles soient complètement rasées. Si dorénavant l'un de nos sujets est reconnu coupable de confesser ces doctrines abominables, il sera puni avec la dernière rigueur afin de détruire à sa racine la religion perverse." A la fin de 1838, l'empereur publia un dernier édit où il donnait un délai d'un an aux chrétiens pour apostasier. La persécution gagna le Tonkin, jusque-là relativement épargné. Lorsque vint l'heure du témoignage suprême, le père Dominique préféra mourir plutôt que de piétiner la croix : il fut décapité à Nam Dinh en 1843.      

Bienheureux martyrs de la guerre civile espagnole

- près de Gandie, au pays de Valence, Ferdinand Garcia Sendra et Joseph Garcia Mas, prêtres.  
- à Montserrat en Catalogne, cinq membres du Tiers-Ordre de Saint-François : les bienheureux Ambroise (Sauveur Chulia Ferrandis) et Valentin (Vincent Jaunzaras Gomez), prêtres, François (Juste Lerma Martinez), Richard (Joseph Lopez Mora) et Modeste (Vincent Gay Zarzo), religieux.
- à Ciudad Real en Nouvelle Castille, Charles Eraña Guruceta, religieux de la Société de Marie, arrêté par des miliciens et fusillé sans jugement.
Tous, martyrisés durant la persécution menée contre les prêtres et les religieux en 1936.

Bienheureux Joseph Kut, martyr

Bienheureux Joseph KutPrêtre polonais du diocèse de Poznan, curé de Goscieszyn, Joseph Kut fut arrêté lors de l'occupation de la Pologne par le IIIe Reich, puis déporté au camp de concentration de Dachau. Les conditions de détention l'exténuèrent. Les autorités nazies lui proposèrent alors la liberté, à condition qu'il renie sa foi et renonce au sacerdoce. Il refusa. Ses compagnons de captivité le virent mourir "comme un saint" des suites des mauvais traitements subis, un peu moins d'un an après son internement, à l'âge de 37 ans, en 1942.
Il fait partie des cent huit martyrs de Pologne, victimes de la persécution nazie, béatifiés par Jean-Paul II à Varsovie, en 1999.

Bienheureux David Okelo et Gildas Irwa, martyrs

Nouvellement baptisés, les deux jeunes ougandais David (qui avait tout juste seize ans et dont les parents étaient païens) et Gildas s'offrent comme catéchistes. Malheureusement la région est troublée par les incursions des pillards, de marchands d’esclaves et de trafiquants d’or. Les pillards musulmans et des guérisseurs-sorciers profitent de cette situation de violence pour tenter de déraciner la foi catholique. Le matin de leur martyre, Gildas répond à David qui lui fait entrevoir la possibilité d’une mort cruelle: "Pourquoi serions-nous effrayés? Nous n’avons fait de mal à personne." Alors qu’ils s’employaient à enseigner l’Évangile au peuple, ils furent transpercés de coups de lance, à Paimol en Ouganda, en 1918.

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Vendredi 13 Juillet 2018
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