Saint Jean Népomucène, prêtre et martyr

Saint Jean NépomucèneIl naît en Bohème vers 1340, à Nepomuk d'où son nom. Étudiant en droit, il entre chez les chanoines de la cathédrale de Prague. De là, il devient vicaire général de son archevêque et chapelain de la reine. Il s'attire vite le courroux du roi Venceslas IV, empereur germanique. D'après la tradition la plus courante, il aurait refusé de divulguer les secrets dont il était dépositaire. D'autres motifs de divergence existent entre l'homme d’Église soucieux de l'indépendance du spirituel et le prince jaloux de son autorité. En 1392, le roi fait juger trois ecclésiastiques et s'oppose à l'élection d'un abbé bénédictin. Jean réplique en excommuniant un proche du roi. Sur ordre du roi, on arrête Jean Népomuk, on le torture, on l'assassine et enfin on jette son corps dans la Moldau, l’an 1393.

Saint Cuthbert, évêque

Saint Cuthbert  évêqueNé vers 634, il est élevé en Écosse, il travaille d’abord comme berger. A 15 ans, il décide après une expérience spirituelle, de devenir moine. Il est reçu à l’abbaye de Melrose, dont le prieur, saint Boisil, lui enseigne les Écritures et les principes de la vie religieuse. Quelques années plus tard, il accompagne l'abbé Eata au nouveau monastère de Ripon, où il exerce la charge d'hôtelier. Il retourne ensuite à Melrose, où il est élu abbé en remplacement de Boisil, décédé de la peste en 664. Un conflit s'étant produit à Lindisfarne, monastère frère de Melrose, il se rend sur place, parvient à ramener la paix et y demeure plus de douze ans comme abbé, où il introduit la liturgie romaine. Il se retire ensuite sur l’île de Farne et s'installe dans une caverne. Huit ans plus tard, tous les notables de la région lui rendent visite et le supplient d'accepter la dignité épiscopale. Il refuse tout d'abord, mais finit par accepter, et c'est à York qu'il est finalement consacré comme évêque de Lindisfarne, en 685. Moins de deux ans plus tard, cependant, il tombe malade et abandonne son siège pour passer les deux derniers mois de sa vie dans son île de Farne où il meurt le 20 mars 687.

Bienheureux Francois Palau y Quer

palau y querNé à Aytona, près de Lerida en Espagne, il entra chez les Pères Carmes déchaux. En 1840, la révolution en Espagne le décide à s'exiler en France à Perpignan puis à Montauban. En 1851, revenu dans son pays, il reçoit la direction spirituelle du séminaire de Barcelone, mais trois ans plus tard, il doit encore s'exiler à Ibiza, accusé faussement d'incitation à la grève. Cet exil lui permit d'approfondir sa vie spirituelle. En 1869, il fonde à Minorque les Instituts des Sœurs et des Frères du Carmel. Écrivain, journaliste, ermite, fondateur, toute sa vie fut une offrande à l'amour de Dieu et de ses frères. Il mourut en 1872.    

Bienheureuse Jeanne Véron, martyre

Jeanne Véron, religieuse de la Charité Notre-Dame d’Evron, fidèle à sa mission de soigner, secourt tous ceux qui ont besoin de son aide, elle enseignait aussi. Lors de la Révolution française, elle fut accusée d’avoir caché des prêtres malades et fut menée à la guillotine en fauteuil à cause de ses infirmités, le 20 mars 1794.  

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