Sainte Marie-Anne de Jésus Paredes y Flores

Sainte Marie Anne de Jésus ParedesNée le 31 octobre 1618 à Quito en Équateur d'une famille noble d'origine espagnole, Marie-Anne de Jésus Paredes y Flores devient orpheline de père et de mère à quatre ans. Elle sera recueillie par sa sœur aînée, qui avait déjà deux filles. Toutes les trois très pieuses, elles se mirent en tête de convertir les Indiens et récitaient pour cela le chapelet. Un jésuite ayant initié Marie-Anne aux exercices spirituels de saint Ignace, elle redoublera de dévouement auprès des pauvres dans leurs besoins matériels et spirituels et s’engagera dans le tiers-ordre de Saint-François. Lorsqu'en 1645 la région fut victime de calamités (tremblements de terre, éruptions volcaniques, épidémie de peste), elle offrit sa vie pour le salut de la population ; les calamités s'arrêtèrent aussitôt. C'était le 25 mars. Le lendemain Marie-Anne tomba malade et mourut le 26 mai suivant.

Saint Philippe Néri, prêtre

Saint Philippe NeriPhilippe Néri (1515-1595), florentin de naissance mais romain d'adoption, sut assumer dans la joie l'austérité des Béatitudes. Il suffisait de voir vivre ce prêtre, tour à tour perdu en extase devant l'Hostie et donné sans réserve aux jeunes, aux malades, aux prisonniers. Ce fut le secret du succès de l' « Oratoire du divin Amour » qu'il avait fondé.

Saint Lambert, évêque

Saint LambertSaint Lambert Pelloquin naît sur les rives du Verdon, à Bauduen en 1084. Sa naissance coûte la vie à sa mère. Vers 12 ans, il est recueilli par les moines à l’abbaye de Lérins et devient religieux. La réputation de sa sainteté s’étend en dehors du monastère et, en 1114, les fidèles de l’église de Vence le choisissent pour remplacer leur évêque qui vient de mourir. Après avoir vaincu ses réticences, il administre son diocèse avec zèle.
Il meurt le 26 mai 1154, dans la quarantième année de son épiscopat.
Saint Lambert est inhumé à Vence dans l’église qui fut sa cathédrale où son tombeau est pieusement vénéré ainsi qu’un reliquaire contenant son crâne.

Saint Didier, évêque de Vienne, martyr

Né à Autun sous le règne de Childebert Ier, Didier, après des études à l’abbaye de Saint-Symphorien alors gouvernée par saint Germain, part rejoindre en 558 Numace, évêque de Vienne. En 570, Philippe, son successeur, le fait entrer dans le clergé de son Église et en 586, Vérus lui confie la charge d’archidiacre. Didier lui succédera à la tête du diocèse de Vienne en 596. Childebert venait alors de mourir et ses fils Théodebert et Thierry lui succédèrent, le premier en Austrasie et le second en Bourgogne sous la tutelle de leur aïeule Brunehaut. Celle-ci n’étant pas satisfaite du choix de Didier comme évêque le fit déposer sous de fausses accusations et l’exila. Son innocence reconnue, Didier revint trois ans plus tard dans son diocèse. Constatant la débauche qui régnait à la cour il en blâma Brunehaut. Mal lui en prit car celle-ci envoya des soldats lui tendre un guet-apens alors qu’il se rendait de Chalon à Vienne. Ils le lapidèrent en 606 à hauteur de la localité qui porte aujourd’hui le nom de Saint-Didier-sur-Chalaronne, au sud de Mâcon, où il est enseveli.

Saint Claude La Colombière, prêtre et confesseur

image016Né près de Lyon, Claude entre à 17 ans dans la Compagnie de Jésus. Dès sa profession solennelle en 1674, il est affecté au petit collège de Paray-le-Monial où il devient le confesseur du couvent de la Visitation et entre en relation avec sainte Marguerite-Marie, à qui le Christ lui-même l’avait annoncé : "Je t’enverrai mon fidèle serviteur et parfait ami". C’est ainsi que le jeune jésuite devint l’instrument par lequel le Christ va diffuser dans l’Église le culte de son Cœur transpercé, révélé à sainte Marguerite-Marie. Nommé en 1675 prédicateur de la duchesse d’York, il passe deux ans en Angleterre où il est emprisonné avant d'en être banni. Accablé par la tuberculose, il retourne à Paray-le-Monial. Marguerite-Marie l’a prévenu : "Notre-Seigneur m’a dit qu’il voulait le sacrifice de votre vie en ce pays." C’est là qu’il meurt à 41 ans, en 1682. Ses écrits expriment une belle harmonie entre la spiritualité de saint Ignace de Loyola et celle de saint François de Sales.

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