Saint Margarito Flores Garcia, martyr

Margarito Flores GarcíaMargarito Flores Garcia est né le 22 février 1899 à Taxco au Mexique. Après des études au séminaire de Chilopie il sera ordonné prêtre le 5 avril 1924. Dans la grande persécution mexicaine, il sera arrêté en raison de son sacerdoce et abattu par une rafale de mitrailleuse à Tuliman au Mexique, le 12 novembre 1927.

Saint Josaphat Kuntsevych, martyr

Saint Josaphat KuntsevychJean Kuntsevych, naît en Volhynie, en 1580. Il est encore adolescent à l'époque de l'Union de Brest-Litovsk (1596) où une partie de l’Église d'Ukraine se rattache à Rome pour constituer l’Église gréco-catholique ou Église ruthène. A vingt ans, il entre au monastère basilien de la Sainte Trinité à Vilnius, et prend le nom de Josaphat, où il se dévouera à la cause de l'unité. Nommé évêque de Polock en 1617, il se trouve dans une région où les antagonismes sont exacerbés plus encore par des considérations politiques et culturelles que par des points de vue religieux. En 1623, au cours d'une émeute provoquée par des intégristes orthodoxes, alors qu'il accomplissait une visite pastorale à Vitebsk, il est lynché et jeté dans le fleuve, martyr pour son attachement à l’Église romaine.

Bienheureux Joseph Raymond Medez Ferris, martyr

Bienheureux Joseph Raymond Medez Ferris martyrMarié, membre de l’action catholique, cet espagnol avait accueilli à son domicile, pendant la guerre civile, deux frères Carmes Déchaux et une religieuse cistercienne qui furent emprisonnés le 7 novembre 1936. Il fut également incarcéré puis martyrisé avec eux le 12 novembre, à Alcudia de Carlet, dans la région de Valence en Espagne.   

Saint Élisée

Saint EliseeLe prophète Élisée était fils de Shafath, dans la vallée du Jourdain. Un jour qu'il labourait avec douze paires de bœufs, le prophète Élie s’approcha et jeta sur lui son manteau, signifiant par là qu'il l'instituait son disciple et l'héritier de son charisme prophétique. Élisée lui demanda alors : « Permets que j'aille embrasser mon père et ma mère, et ensuite je te suivrai ». Élie lui répliqua : « Va, retourne, que t'ai-je donc fait ?». Élisée immola deux bœufs puis, renonçant à tout et sans aller dire adieu aux siens, suivit Élie et se mit à son service.

Dans l'Évangile, Jésus reprend cet appel d'Élie pour la mission, en le rendant plus radical encore. A quelqu'un qui lui promet de le suivre après avoir fait ses adieux aux gens de sa maison, le Seigneur répond : « Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n'est pas fait pour le Royaume de Dieu » (Luc 9. 62).

Quand Élie eut achevé sa mission, Élisée insista pour le suivre jusqu'au lieu où il devait être enlevé au ciel, et il demanda à son maître de lui léguer une double part de son esprit prophétique. Un char de feu apparut, et Élie monta au ciel dans un tourbillon, laissant glisser à terre son manteau. Élisée le prit et revint sur la rive du Jourdain. Il frappa les eaux en invoquant le « Dieu d’Élie », et les eaux se divisèrent d'un côté et de l'autre pour le laisser traverser à pied sec. La congrégation des Frères Prophètes vint alors se prosterner devant lui, disant : « L'esprit d’Élie s'est reposé sur Élisée ! »

Élisée accomplit son ministère prophétique pendant environ cinquante ans (850-800 av. J.C.), dans le royaume de Samarie, sous les règnes successifs de Joram, Jéhu, Joachaz et Joas. Il exhortait inlassablement les Israélites, rois, puissants et gens du peuple, à se détourner des dieux étrangers, Baal et Astarté, pour retourner au culte du seul vrai Dieu.

Jésus, en sa première prédication dans la synagogue de Nazareth, fait référence à la fois à Élie et à Élisée. Il rappelle la compassion d'Élie pour la veuve de Sarepta et la guérison, par le ministère d'Élisée, de Naaman le Syrien : deux païens auxquels le Dieu d'Israël fait accueil et miséricorde (Luc 4. 25-30).

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