Saint Pierre Fourier

Saint Pierre FourierFils d'un marchand lorrain, il était né à Mirecourt, en Lorraine indépendante dans une famille profondément chrétienne qui nomma ses trois garçons Pierre, Jacques et Jean, “afin qu´autant de fois ils se souviendraient d´eux-mêmes, ils fussent poussés à ne pas se contenter d´une vertu médiocre”. Il entra à vingt ans, après des études à Pont-à-Mousson, chez les Chanoines Réguliers de Saint Augustin. Prêtre, il récusa la charge de professeur de théologie pour devenir curé d'une petite commune où dominent les protestants au point qu'on appelait sa paroisse de Mattaincourt, "la petite Genève". Il réorganise sa paroisse, fonde une caisse de secours mutuel pour venir en aide aux plus pauvres, crée une association pour l'éducation des filles. Il se voit confier la réforme des Chanoines de Saint Augustin dont il devient le supérieur général. Pendant le même temps, il parcourt la région pour prêcher, passe ses nuits à écrire des lettres. Préférant être fidèle à son souverain légitime, le duc de Lorraine, plutôt que se soumettre au roi de France dont les armées occupaient sa patrie, il dut s'exiler en Franche-Comté espagnole et fut contraint d’y passer les quatre dernières années de sa vie. Réfugié à Gray, Pierre Fourier y fit ce qu´il avait toujours fait : il employa ses dernières forces à secourir et à consoler le prochain. En octobre 1639, il tomba malade, et exhala son âme avec ces paroles qu´il avait tant de fois répétées: “Nous avons un bon Maître et une bonne Souveraine!”, c'était le 9 décembre 1640. Il figure en bonne place auprès des saints fondateurs comme François de Sales et Vincent de Paul.

Saint Juan Diego

Saint Juan Diego Juan Diego "Cuauhtlatoatzin" (l'aigle qui parle), est né à Cuautlitlán, quartier de l'actuelle Mexico, en 1474 dans la tribu des Chichimeca.
Il est baptisé à l'âge de 50 ans par un des premiers prêtres franciscains arrivés au Mexique. Le 9 décembre 1531, alors qu'il se rendait à la messe, la Vierge Marie lui apparut sur la colline Tepeyac, à l'extérieur de ce qui est maintenant la ville de Mexico. Elle lui demanda d'aller voir l'évêque et de demander la construction d'un sanctuaire en ce lieu, promettant de donner des grâces à ceux qui l'y invoqueraient. L'évêque ne crut pas Juan Diego et demanda une preuve. Le 12 décembre, Juan Diego retourna à Tepeyac et, là, la Vierge lui dit de monter la colline et de récolter toutes les fleurs qu'il pouvait trouver. Bien que ce soit l'hiver, il trouva des roses que la Vierge plaça dans son manteau et elle lui dit d'aller les porter à l'évêque. Quand il ouvrit son manteau, les fleurs se répandirent sur le sol et sur son manteau resta imprimée l’image de Notre-Dame, l'apparition de Tepeyac. Avec l'autorisation de l'évêque, Juan Diego vécut en ermite dans une hutte près de la chapelle où l'image miraculeuse fut déposée.
Plus profondément que la grâce extérieure reçue lors de l'apparition, Juan Diego reçut la grâce intérieure de la révélation et à partir de ce moment dédia sa vie à la prière et à la pratique de l'amour et de la charité pour Dieu et pour les hommes. Il mourut en 1548.

Saint Cyprien, ermite

Saint Cyprien se consacra dès sa jeunesse au service de Dieu, et prit l'habit monastique au temps de Clotaire Ier (511-561). Après s'être perfectionné dans les exercices de la vie cénobitique, il se retira dans une solitude près de la Dordogne. Il s'y construisit un ermitage qui a donné naissance à la petite ville nommée encore aujourd'hui Saint-Cyprien. Dieu opéra plusieurs miracles par son intercession, tant de son vivant qu'après sa mort.

Bienheureux Libère Wagner, martyr

Il naquit à Mulhausen en Allemagne dans une famille luthérienne. A 28 ans, il quitte sa famille pour chercher la vérité et il entre alors dans l’Église catholique où il devint prêtre en 1625. Pendant l'invasion suédoise de la Guerre de Trente Ans, il est trahi par des luthériens de son village. Arrêté, il résistera pendant cinq jours à toutes les tortures qui veulent le faire apostasier. Finalement, il sera crucifié devant un feu allumé qui le brûle lentement, en 1631. Il est âgé de trente-huit ans.

Bienheureux Joseph Ferrer Esteve et ses compagnons, martyrs

Né le 17 février 1904 à Algemesi dans le diocèse de Valence en Espagne, ordonné en 1926 prêtre de l’Ordre des Clercs réguliers des Écoles religieuses, Joseph Ferrer Esteve meurt fusillé le 9 décembre 1936 à Llombay, au cours de la guerre civile espagnole, victime de la persécution déchaînée contre l’Église. Avec lui on fait mémoire des bienheureux Récarède de los Rios Fabregat, Julien Rodriguez Sanchez et Joseph Gimenez Lopez, prêtres salésiens, martyrs, fusillés eux-aussi, à Picadero de Paterna.

Saint Quinis, évêque

Saint QuinisQuinis (Quenin ou Quinidius) est né dans une famille chrétienne à Vaison la Romaine vers l’an 500. Il termina sa formation à Lérins. Choisi comme archidiacre par le vieil évêque de Vaison, il lui succède en 570 et meurt dans sa ville épiscopale le 15 février 578 ou 579. Son culte est très répandu dans le diocèse de Fréjus.

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