Saint Léonidas

Martyr de la foi sous Septime Sévère, à Alexandrie, en 203, saint Léonide est le père d'Origène, l'un des plus grands penseurs chrétiens de l'Antiquité (185-254). Rhéteur, philosophe et professeur de renom, Léonide dirigea les premières études et la formation religieuse de son fils. Origène avait environ 17 ans quand son père fut arrêté. Désireux de mourir avec lui pour la foi, il voulut le rejoindre devant le tribunal. Sa mère dut cacher ses vêtements pour l'empêcher de sortir de la maison. Léonide eut la tête tranchée ; ses biens furent confisqués ; une riche femme pourvut aux besoins de sa veuve et de ses sept enfants.

Bienheureux Etienne de Petervarad

Franciscain hongrois, torturé par les Tartares musulmans, il renia sa foi. Ensuite, il recouvra son courage, témoigna du Christ devant le khan et fut cruellement mis à mort en 1334.

Bienheureuse Marie-Gabrielle Sagheddu

Bienheureuse Marie Gabrielle SaghedduNée en 1914, cette italienne entra au monastère des Trappistines de Grottaferrata en 1937. Elle y offrit sa vie pour l'unité de l’Église. Décédée le 23 avril 1939, elle a été béatifiée en 1983.

Saint Gildas

Saint Gildas Saint Gildas, dit "Le Sage", est né en 493 à Dumbarton en Ecosse près de Glasgow. Il aurait étudié au monastère de Llancarvan, dans le sud du Pays de Galles, puis prêché en Écosse et en Irlande. Il alla à l’école avec les futurs saints Pol de Léon, Samson de Dol et Lunaire. Ordonné prêtre vers 518, il fut l’un des principaux réorganisateurs de l’Église celtique en Grande-Bretagne et en Irlande.

Saint Gildas est l’auteur du plus ancien ouvrage épique sur l’histoire de la Grande-Bretagne. Il composa, avec David et Cadoc, un livre liturgique à l’intention de l’Église celtique. On lui doit plusieurs ouvrages, dont le “De excidio et conquesta Britanniæ”, qui relate les hauts faits de l’histoire britannique depuis l’Empire romain. Vers 525, il vénère à Rome les reliques de saint Pierre et de saint Paul. Puis il s’installe dans la solitude, dans une grotte sur les rives du Blavet, près de l’ermitage de saint Bieuzy. C’est peut-être de là qu’il écrit son épître contenant de sévères remontrances adressées aux rois, et au clergé qu’il accuse de paresse et de simonie. Vers 538, il s’établit dans la petite île d’Houat, près de la côte de Rhuys, à Lenn ar Hoed, au centre de l’île ; des pêcheurs découvrent son ermitage et propagent sa réputation. Vers 560, Waroch, comte de Vannes, l’appelle et lui cède un terrain à Rhuys pour qu’il fonde une abbaye, l’abbaye Saint-Gildas-de-Rhuys. Il mourut en 570 sur l’île de Houat où il s’était à nouveau retiré.

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