Resurrection du Christ

Il est vraiment ressuscité !

 

 

Demandé par la Vierge Marie à Fatima lors des apparitions en 1917

et proposée par le pape François le 25 mars, fête de l’Annonciation

pour implorer la paix en Ukraine

 

Ô Marie, Mère de Dieu et notre Mère, en cette heure de tribulation nous avons recours à toi. Tu es Mère, tu nous aimes et tu nous connais : rien de tout ce à quoi nous tenons ne t’est caché. Mère de miséricorde, nous avons tant de fois fait l’expérience de ta tendresse providentielle, de ta présence qui ramène la paix, car tu nous guides toujours vers Jésus, Prince de la paix.

Chapelet 2r Pour prendre connaissance ou imprimer les prières, cliquer ci-dessus

Message de Monseigneur Dominique REY

Le conflit entre la Russie et l’Ukraine nous entraîne sur un chemin dangereux d’escalade de la violence. Quelles que soient les raisons qui ont conduit à cette situation, il convient de rappeler que la guerre est un drame terrible qu’il faut à tout prix éviter. J’appelle tous les catholiques à prier pour l’Ukraine mais aussi pour la Russie. Pour les soldats et leurs familles dont les souffrances vont être nombreuses : deuils, blessures, séparations, pauvreté, exode, destructions d’habitat. Comme toute nation souveraine, l’Ukraine est en droit de défendre sa terre, son unité, son histoire et sa culture. Il nous revient de profiter de ce dimanche 27 Février et de cette entrée en Carême, notamment la journée du mercredi des Cendres pour porter dans nos prières cette grande intention. Que Notre Seigneur Jésus Christ, Prince de la Paix, intercède auprès du Père afin que les souffrances soient soulagées, que ce conflit sanglant cesse et que la paix et la concorde règnent dans le monde et dans les cœurs.

Monseigneur Dominique Rey célèbrera une messe pour la Paix, lundi 7 mars à 18h, à la Cathédrale de Toulon.
Un office avec la participation du père Serge Hersymenko, prêtre ukrainien orthodoxe à Saint-Raphaël.

La messe “virtuelle” ne remplace pas la participation personnelle à l'église

Par le Cardinal Robert SARAH,

préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements

9 septembre 2020

https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2020-09/lettre-cardinal-robert-sarah-messe-liturgie-pandemie-covid19.html

Dans une lettre adressée aux présidents des conférences épiscopales, le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, affirme la nécessité de revenir à la normalité de la vie chrétienne, là où la situation sanitaire liée au coronavirus le permet: assister à la messe par le biais des médias n'est pas comparable à la participation physique à l'église, souligne-t-il.

Il est urgent de revenir à la normalité de la vie chrétienne avec la présence physique à la messe, lorsque les circonstances le permettent: aucune retransmission n'est comparable à une participation personnelle ou ne peut la remplacer, explique en substance le cardinal Robert Sarah, Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, dans une Lettre sur la célébration de la liturgie pendant et après la pandémie de Covid-19, intitulée “Revenons avec joie à l'Eucharistie !” Le texte, adressé aux présidents des conférences épiscopales de l'Église catholique, a été signé le 15 août dernier et approuvé par le Pape François le 3 septembre.

La dimension communautaire de la vie chrétienne

«La pandémie due au nouveau coronavirus, écrit le cardinal Sarah, a provoqué des bouleversements non seulement dans les dynamiques sociales, familiales (…) mais aussi dans la vie de la communauté chrétienne, y compris dans la dimension liturgique». Le prélat rappelle que «la dimension communautaire a une signification théologique: Dieu est la relation des Personnes dans la Très Sainte Trinité» et «il se met en relation avec l'homme et la femme et les appelle à son tour à une relation avec Lui». Ainsi, «tandis que les païens construisaient des temples dédiés à la seule divinité, auxquels les gens n'avaient pas accès, les chrétiens, dès qu'ils jouirent de la liberté de culte, construisirent immédiatement des lieux qui seraient domus Dei et domus ecclesiæ, où les fidèles pourraient se reconnaître comme communauté de Dieu». C'est pourquoi «la maison du Seigneur suppose la présence de la famille des enfants de Dieu».