Sainte Hedwige, reine

Sainte Hedwige

De souche angevine par son père le roi de Hongrie et de Pologne Louis Ier le Grand, Edwige naît à Buda en Pologne le 15 février 1372. Dès son plus jeune âge elle est fiancée par son père au prince Guillaume d’Autriche.

Lorsque son père décède en 1832 sa sœur aînée hérite des deux royaumes. Mais, la noblesse de Pologne qui souhaite mettre fin à l’union avec la Hongrie, désigne alors Hedwige comme souverain de Pologne. Elle sera couronnée à Cracovie le 15 octobre 1384 sous le titre de « Roi de Pologne » et non pas de « Reine » pour bien marquer qu’elle est monarque de plein droit, le titre de « Reine » étant réservé à l’épouse du roi.

A la demande de la Diète elle rompra ses fiançailles avec Guillaume d’Autriche pour épouser Jogaila, grand-duc de Lituanie, après que celui-ci se soit converti au christianisme sous le nom de Ladislas.

Hedwige parlait plusieurs langues (le latin, le bosniaque, le hongrois, le serbe, le polonais et l’allemand) et avait donc conscience que son pays et l’Église avaient besoin de gens instruits. Elle fera renaître l’Académie de Cracovie fondée par le roi Casimir le Grand son grand-oncle, et l’enrichira d’une faculté de théologie. Très pieuse, elle vénère notamment le grand crucifix noir du Wawel (encore vénéré aujourd’hui le vendredi saint). Elle s’attache par son mari à développer la foi catholique en Lituanie. Elle restaura l'unité de son pays et fut animée dans ses charges royales d'un même idéal de justice et de paix, non seulement envers ses sujets, mais aussi dans ses rapports avec les autres États. Elle consacra sa vie à agir pour la plus grande gloire de Dieu, pour le rayonnement de l'Église et la propagation de la Foi.

Hedwige Ier meurt des complications de l’accouchement de son premier enfant le 17 juillet 1399 à peine âgée de 27 ans. Elle est la patronne de la nation polonaise.

Saint Alexis

Saint AlexisSa légende (« La vie de Saint Alexis ») fait partie de la littérature populaire de l'Occident antérieurement à la Chanson de Roland. Fils d'un sénateur romain du Ve siècle, il s'enfuit le jour de ses noces, auxquelles il n'avait pas consenti et vécut de misère pendant de longues années à Edesse (Turquie actuelle). Revenu à Rome et accueilli en étranger dans la maison paternelle où il ne s'était pas fait reconnaître, il vécut encore dix-sept ans de mendicité et de prière. Une voix céleste avertit le pape Innocent Ier et l'empereur, de la sainteté et de l'identité de celui qu'on retrouva alors mort sous l'escalier de la maison familiale.

Bienheureuses Carmélites de Compiègne

Bienheureuses carmélites de CompiègneSeize Carmélites de Compiègne furent amenées à Paris sous la Terreur pour y être guillotinées le 17 juillet 1794 :

Mère Thérèse de St. Augustin (Madeleine-Claudine Lidoine née en 1752 à Paris, St Sulpice) ; Sœur Saint Louis (Marie-Anne-Françoise Brideau, 1751, Belfort) ; Sœur de Jésus Crucifié (Marie-Amie Piedcourt, 1715, Paris, Sts. Innocents) ; Sœur Charlotte de la Résurrection (Anne-Marie-Madeleine-Françoise Thouret, 1715, Mouy-Oise) ; Sœur Euphrasie de l’Immaculée Conception (Marie-Claude-Cyprienne Brard, 1736, Bourth - Eure) ; Mère Henriette de Jésus (Marie-Françoise de Croissy, 1745, Paris, St. Roch) ; Sœur Thérèse du Cœur de Marie (Marie-Anne Hanisset, 1742, Reims) ; Sœur Thérèse de St. Ignace (Marie-Gabrielle Trézel, 1743, Compiègne, St. Jacques) ; Sœur Julie-Louise de Jésus (Rose Crétien de Neuville, 1741, Évreux - Eure) ; Sœur Marie-Henriette de la Providence (Anne Pelras, 1760 Cajarc - Lot) ; Sœur Constance de Jésus (Marie-Geneviève Meunier, 1765, St. Denis) ; Sœur Marie du Saint-Esprit (Angélique Roussel, 1742, Fresne-Mazancourt - Somme) ; Sœur Ste Marthe (Marie Dufour, 1741, Bannes - Sarthe) ; Sœur St. François-Xavier (Elisabeth-Julie Verolot, 1764, Lignières - Aube) ; Sœur Catherine (Marie-Anne Soiron, 1742, Compiègne, St. Jacques) ; Sœur Thérèse (Marie-Thérèse Soiron, 1748, Compiègne, St. Jacques).

Mardi 17 Avril 2018
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