Comme un soleil d’automne

Comme un soleil dautomneLe télescopage des deux fêtes de la Toussaint et du Jour des morts réunissent en 48 heures les deux raisons que nous avons d’être heureux. La lumineuse fête du 1er novembre ravive dans le cœur des croyants la joie de la gloire promise, elle nourrit l’espérance qui éclaire la route qui reste à parcourir, elle projette l’homme en avant, au-delà même du futur mesurable. La commémoraison de tous les fidèles défunts nous invite à jeter un regard en arrière pour faire mémoire de ceux qui nous ont précédés, elle conduit ainsi à nous rappeler, avec les souvenirs heureux, les dons reçus et conduit à l’action de grâce. A chaque messe est célébrée l’ « Anamanèse » (en grec, « la mémoire ») du Salut acquis par la mort et la résurrection de Jésus et est ravivé en nous le désir du retour du Seigneur. Souvenir et attente mêlent systématiquement douleur et joie : douleur de l’absence et joie de redonner vie aux jours heureux ou de les savoir chaque jour plus proches. Comme un soleil d’automne aux chaudes couleurs pleines de nostalgie, mariant une certaine tristesse à la splendeur de ses lumières, la liturgie de ce mois de novembre, nous éduque à prendre goût à ce qui fait notre présent : les joies et les peines qui lui donnent du relief, les unes appelant et comme nourrissant les autres. N’escamotons ni les unes ni les autres, mais sachons les vivre à la lumière de cette certitude : l’amour de Dieu aura le dernier mot !

Missel du dimanche

Les personnes qui désirent le missel du dimanche 2018 sont priées de se faire connaître à Monsieur le curé avant la fin de cette semaine. Il est au prix de 9 euros. A cette occasion, il est rappelé que les missels annuels ou mensuels n’ont pas vocation à être utilisés dans l’église pour « suivre » la messe mais pour sa préparation et sa méditation à la maison.

Réflexions sombres à l'occasion du mois des défunts

Encore une fois, les prêtres du doyenné ont échangé cette semaine sur la façon dont étaient vécues la mort et le deuil. Car oui, pour un chrétien, la mort doit être vécue. La mort chrétienne est belle. Elle commence par le fait de la regarder en face et de la voir venir. Les litanies font demander au fidèle d’être délivré « de la mort imprévue », contrairement à l’opinion populaire qui parle de belle mort quand elle est inopinée. Elle demande ensuite à être accueillie et sanctifiée par le sacrement des malades qui n’est pas le geste magique d’une « extrême onction » à un moribond plus ou moins inconscient, mais le don de la grâce spécifique qui précède la Rencontre. Il est criminel de vouloir « épargner » le malade en lui cachant la réalité et plus encore en ne lui facilitant pas l’accès à ce sacrement institué par Dieu lui-même.

Les vivants doivent aux défunts le respect nécessaire qui se traduit par le soin du corps et la prière fervente personnelle ou communautaire. Une des étapes est bien sûr la célébration à l’église, mais elle n’est pas la seule. Cette cérémonie des obsèques est tout sauf un « hommage » au défunt, contrairement à l’expression répandue par les journalistes, mais une prière ardente de l’Eglise pour le salut de l’âme de la personne concernée (encore faut-il croire qu’il ne s’agit pas d’une formalité…). Le mode de sépulture n’est pas anodin non plus. L’Eglise a toujours dit sa préférence pour l’inhumation. Par la voix de sa plus haute autorité elle a rappelé l’année dernière comment la crémation à laquelle on peut se résoudre dans certains cas ne peut être favorisée ; elle constitue une violence inouïe faite au corps qui en quelques heures fait passer un être humain au rang de poudre dont l’ADN lui-même est effacé. Que signifie vraiment cet empressement à vouloir gommer en si peu de temps une existence ? Le vertueux prétexte de soulager les héritiers du soin d’une tombe est fallacieux : tout le monde sait bien que les tombes comme les corps qui y sont inhumés disparaissent progressivement elles aussi. Mais le corps n’aura pas été brûlé puis broyé avec une technique brutale pour alimenter, qui plus est, un processus commercial qui impose des cadences industrielles (les curés en savent quelque chose !). En tout état de cause l’Eglise exige pour ses fidèles que ce qui reste du corps soit déposé en un lieu précis et non dispersé, suggérant une sorte de retour à une communion de la nature diamétralement opposé à la foi chrétienne qui proclame l’unicité de tout être vivant promis à l’immortalité jusque dans sa corporéité.

Le catéchisme cette année

Catéchisme 2017La rentrée des catéchismes a eu lieu le mardi 19 septembre à 16h45 dans la cour de l’église. Cette année encore, les CE2, CM1, CM2 et 6èmes seront accueillis chaque mardi, de 16h45 à 18h.

La messe de rentrée des catéchismes  avec bénédiction des cartables a été célébrée le dimanche 1er octobre.

 

 

A Saint-Aygulf, une expérience riche d’espérance

EpafaSur notre paroisse de Saint-Aygulf, entre mer et étangs, une expérience menée par l’association EPAFA est pleine d’encouragements. Elle fait partie des 28 associations qui constituent l’Union Diaconale du Var (UDV), qui implique l’Église auprès des plus pauvres et des personnes fragiles dans le département.

EPAFA fait savoir aux paroissiens qu’ils seront les bienvenus pour venir rencontrer leurs équipes et découvrir leurs actions à la ferme des Esclamandes (comme à la paroisse du Sacré-Cœur, à Fréjus).

Que fait EPAFA ?

Elle accompagne à Fréjus les familles et les personnes en fragilité sociale, en travaillant  au développement personnel de chacun et en œuvrant à la création de liens dans un esprit de mixité sociale.

Et à la ferme des Esclamandes ?

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Se mettre à l’école des saints

Il est bien de fêter les saints et de prier pour que leur exemple nous stimule mais si nous ne les connaissons pas, cela reste bien factice. Le site de la paroisse vous permet de vous y aider. Sur la gauche de la page d’accueil une ligne « recevoir les saints du jour » vous invite à inscrire votre adresse mail puis à cliquer sur « s’inscrire » et vous recevrez chaque matin quelques lignes présentant les principaux saints fêtés le jour même, elles vous feront découvrir des visages insoupçonnés de la sainteté, elles vous conduiront peut-être à vouloir en approfondir quelques uns. N’hésitez pas, vous ne risquez rien sinon de finir par leur ressembler. Une touche « se désinscrire » permet tout aussi facilement de faire un autre choix…

Jeudi  23 Novembre

Pour recevoir chaque matin quelques lignes présentant les principaux saints fêtés le jour même il suffit de s'inscrire avec son adresse de messagerie.

Désinscription à tout moment

Offices dominicaux
Samedi à 18h (messe anticipée)
Dimanche à 10h45.

Le Denier de l’Église

il faut y penser !

A LIRE...

Une histoire détaillée et magnifiquement illustrée des évêques de Fréjus du IVème siècle jusqu’à nos jours.
 
(240 pages, 99 illustrations, 60 blasons),
 
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Auteur :
abbé Alain Boussand,
Curé de Saint-Aygulf
En vente au presbytère (24 €) ou expédié franco de port (30 €) (bon de commande)