Samedi 5 décembre MESSE  à  18 h
Dimanche 6 décembre  MESSE  à  9 h 30 ET à 11 h 00

A partir du samedi 12 et dimanche 13 décembre
Samedi MESSE  à  18 h
Dimanche  une seule MESSE  à  10 h 45

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Déclaration Mgr Rey r

Quelques éléments de discernement
à propos de la parole du pape François
sur l’union civile des personnes homosexuelles
Par Monseigneur Marc AILLET, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron
le 26 octobre 2020

 

L’hypermédiatisation d’une parole prononcée par le Pape François sur la reconnaissance légale d’une « convivencia civil » – formule espagnole qu’il faudrait traduire plutôt par « cohabitation civile » que par « union civile » – pour les personnes de même sexe, a causé bien du trouble chez nombre de fidèles catholiques, prêtres et laïcs. Interpellé ces derniers jours sur la teneur de ce propos, il me semble opportun, comme évêque, d’apporter quelques éclaircissements.

Comme fils de l’Église et membre du Collège des évêques, placé sous l’autorité du Pape, il va sans dire que je renouvelle ici ma communion affective et effective au Successeur de Pierre, selon le serment de fidélité au Siège apostolique que j’ai prononcé, il y a douze ans, quand j’ai reçu la charge de l’épiscopat : « Avec une foi inébranlable, je crois tout ce qui est contenu ou transmis dans la parole de Dieu, et à tout ce qui est proposé par l’Église pour être cru comme divinement révélé, que ce soit par un jugement solennel ou par le magistère ordinaire et universel. J’embrasse aussi fermement et retiens pour vrai tout ce qui concerne la doctrine de la foi ou la morale et est proposé par cette même doctrine de façon définitive. Tout particulièrement avec un respect religieux de la volonté et de l’intellect, j’adhère aux doctrines énoncées par le Pontife romain ou par le Collège des évêques lorsqu’ils exercent le magistère authentique, même s’ils n’entendent pas les proclamer par un jugement définitif » (Code de Droit Canonique c. 833).

Violences, catastrophes naturelles, bioéthique…

notre société est-elle fraternelle ?

Publié le 06 octobre 2020

Déclaration du Conseil permanent de la

Conférence des évêques de France

  1. Le Conseil permanent des évêques de France, réuni les 5 et 6 octobre 2020, salue la publication de l’encyclique Fratelli Tutti, Tous frères. Le pape François nous y offre un grand texte. La foi en Dieu créateur et père de tous nous fait reconnaître en tous les êtres humains des frères et des sœurs à recevoir librement et joyeusement. La fraternité n’est pas seulement un sentiment ou un impératif moral : elle est une attitude globale qui se vit dans tous les domaines de l’existence. Elle est alors très exigeante, elle bouleverse les constructions sociales, mais elle est source de joie et de vie. L’encyclique appelle notre monde globalisé à ne pas se limiter à l’horizon des mécanismes économiques ou politiques mais à choisir la fraternité avec les pauvres comme perspective d’une politique et d’une économie qui fassent grandir l’humanité. Les diocèses et les paroisses auront à cœur de favoriser et d’accompagner la réception de ce texte.

La messe “virtuelle” ne remplace pas la participation personnelle à l'église

Par le Cardinal Robert SARAH,

préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements

9 septembre 2020

https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2020-09/lettre-cardinal-robert-sarah-messe-liturgie-pandemie-covid19.html

Dans une lettre adressée aux présidents des conférences épiscopales, le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, affirme la nécessité de revenir à la normalité de la vie chrétienne, là où la situation sanitaire liée au coronavirus le permet: assister à la messe par le biais des médias n'est pas comparable à la participation physique à l'église, souligne-t-il.

Il est urgent de revenir à la normalité de la vie chrétienne avec la présence physique à la messe, lorsque les circonstances le permettent: aucune retransmission n'est comparable à une participation personnelle ou ne peut la remplacer, explique en substance le cardinal Robert Sarah, Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, dans une Lettre sur la célébration de la liturgie pendant et après la pandémie de Covid-19, intitulée “Revenons avec joie à l'Eucharistie !” Le texte, adressé aux présidents des conférences épiscopales de l'Église catholique, a été signé le 15 août dernier et approuvé par le Pape François le 3 septembre.

La dimension communautaire de la vie chrétienne

«La pandémie due au nouveau coronavirus, écrit le cardinal Sarah, a provoqué des bouleversements non seulement dans les dynamiques sociales, familiales (…) mais aussi dans la vie de la communauté chrétienne, y compris dans la dimension liturgique». Le prélat rappelle que «la dimension communautaire a une signification théologique: Dieu est la relation des Personnes dans la Très Sainte Trinité» et «il se met en relation avec l'homme et la femme et les appelle à son tour à une relation avec Lui». Ainsi, «tandis que les païens construisaient des temples dédiés à la seule divinité, auxquels les gens n'avaient pas accès, les chrétiens, dès qu'ils jouirent de la liberté de culte, construisirent immédiatement des lieux qui seraient domus Dei et domus ecclesiæ, où les fidèles pourraient se reconnaître comme communauté de Dieu». C'est pourquoi «la maison du Seigneur suppose la présence de la famille des enfants de Dieu».

Anne Gabrielle

Ouverture du procès de béatification et de canonisation de

Anne-Gabrielle CARON

10 septembre 2020

Le samedi 12 septembre à 18h en l’église Saint-François de Paule à Toulon, Mgr Dominique Rey, évêque du diocèse de Fréjus-Toulon, ouvrira officiellement le procès de béatification et de canonisation d’Anne-Gabrielle Caron. L’Église examinera si cette Toulonnaise décédée à l’âge de 8 ans des suites d’un cancer peut être proposée comme figure de sainteté pour notre temps, en particulier pour les enfants malades et leurs familles.

Qu’est-ce qu’un procès de béatification et de canonisation ?

C’est une démarche canonique par laquelle l’Église recueille des témoignages dans le diocèse qui seront ensuite analysés à Rome pour définir s’il y a une certitude morale de la sainteté de l’intéressé(e), appelé(e) serviteur ou servante de Dieu. Ces procédures sont minutieuses et rigoureuses, pour discerner la vérité dans le choix des exemples de sainteté à proposer aux fidèles.